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Musique classique et opéra par Classissima

Lang Lang

dimanche 19 février 2017


Resmusica.com

27 janvier

Une Tote Stadt de référence à Vienne

Resmusica.comVienne. Staatsoper. 20-I-2017. Erich-Wolfgang Korngold (1897-1957) : Die Tote Stadt, opéra en 3 actes sur un livret de Paul Schott, librement adapté de la nouvelle de George Rodenbach « Bruges la Morte ». Mise en scène : Willy Decker. Décor : Wolfgang Gussmann ; Costumes : Vera Richter ; Lumières : Rudolf Fischer, Robert Eisenstein. Avec : Klaus Florian Vogt, Paul ; Camilla Nylund, Marietta/Marie ; Adrian Eröd, Frank/Fritz ; Monika Bohinec, Brigitta ; Simina Ivan, Juliette ; Miriam Albano, Lucienne ; Franz Peter Károlyi, Gastone ; Joseph Dennis, Victorin ; Thomas Ebenstein, Graf Albert. Ballet du Wiener Staatsoper. Chœur et Chœur d'enfants du Wiener Staatsoper (chef de chœur, Thomas Lang), Orchestre du Wiener Staatsoper, direction : Mikko Franck.

Resmusica.com

6 janvier

Récital multiphonique de l’accordéoniste Fanny Vicens

Matthias Pintscher (né en 1971) : Figura III pour accordéon ; Keiko Harada (né en 1968) : Bone + pour accordéon; Dmitri Kourliandski (né en 1976) : Shiver pour accordéon ; Stefano Gervasoni (né en 1962) : Album di figurine doppie pour accordéon ; Januibe Tejera (né en 1979) : Tremble pour accordéon ; Bernhard Lang (né en 1957) : Schrift pour accordéon ; Franck Bedrossian (né en 1971) : Bossa Nova pour accordéon. Fanny Vicens, accordéon. 1 CD Stradivarius. Enregistré en juillet 2015 au BlowOutStudio – Monastier da Treviso en Italie. Texte français/anglais/italien. Durée : 78'31.




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30 décembre

ut pictura musica… Continuo… di Ferruccio Nuzzo – XXIII – Michel Corrette – Les Délices de la Solitude

* un nouvel article de Ferruccio Nuzzo * Feruccio Nuzzo Corrette Les délices de la solitude, Sonatas op.20 – Ensemble ‘Opera Prima’, Cristiano Contadin: viola da gamba e direzione – Brilliant Classic(75’48) Brilliant Classics, 95265, 2016 « Les Délices de la solitude » est le titre évocateur – un de ces titres qui, déjà d’eux-mêmes, suggèrent images et atmosphères – d’un recueil de Six Sonates pour instrument de basse de Michel Corrette, compositeur et organiste français fort estimé, auteur de musiques qui, quoique écrites à une époque classique, sont encore profondément imprégnées de valeurs baroques. Si, de plus, s’y greffe la fascination du Château de cartes (un des quatre tableaux consacrés à ce sujet par Jean-Siméon Chardin) qui orne la pochette du disque, la suggestion est complète : une invitation à fermer les portes et les fenêtres, tirer les tentures – s’il y en a – à s’isoler, en somme, loin de toute distraction et agitation, pour jouir de ces délices, éventuellement à la lumière discrète d’un bougeoir. Et voici que survient la surprise : au lieu de se retrouver en présence d’un instrument seul – violoncelle, viole de gambe, ou basson, lesquels avec leur proximité du corps de l’interprète accentuent l’idée d’intimité et d’isolement – le son d’un ensemble cohérent et animé contredit l’attente (la Quatrième Sonate en Si bémol majeur est incroyablement agitée de sons qui rappellent les trompes d’une chasse à courre). J’ai donc pensé qu’il fallait poser la question à Cristiano Contadin, l’interprète élégant et intense à la viole de gambe de ces Délices, et lui demander la clé du mystère. « Je pense que le titre est une invitation qui s’adresse davantage à l’auditeur qu’à l’interprète – me répond Cristiano –, une invitation à jouir des émotions et des images surgies des sons en « parfaite et joyeuse solitude » dans l’atmosphère évoquée par la toile de Chardin qui illustre la couverture du CD. La variété des styles et des développements ce ces sonates disposent bien l’âme à voyager avec l’esprit et le cœur à travers les amas de souvenirs personnels, suggestions… Solitude enveloppante et imprégnante, mélangée à des sensations de légèreté, chant, liberté, intimité, joie, enthousiasme, fierté, détachement, mélancolie, composent cette œuvre de tableaux sonores; inévitablement suggérés et vus d’abord par le musicien qui s’apprête à mettre la main à son instrument.» Ainsi se profile la solution : une musique pour rendre la solitude de celui qui la reçoit délicieuse, pour autant qu’à cette musique dense de ses atmosphères délicates, subtiles, imprévisibles, celui-ci voudra bien consacrer une écoute jalousement intime. [traduit de l’italien par Denis Grenier] Alla prossima… * Critique musical aux côtés de Giorgio Vigolo (Il Mondo) et de Piero Dallamano (Paese Sera) dès le début des années ‘60, interprète du rôle de l’apôtre dans L’Évangile selon saint Matthieu de Pier Paolo Pasolini (1964), Ferruccio Nuzzo a également été responsable avec William Weaver des programmes culturels de la Rai à destination des USA. Proche du pianiste Arturo Benedetti-Michelangeli, de la Callas et autres artistes, fréquentés à la Scala de Milan et ailleurs, il a participé à l’évolution culturelle de l’Italie en compagnie d’Elsa Morante, d’Alberto Moravia et de plusieurs autres intellectuels de la Péninsule. Artisan avec des collègues de la création de Discoteca, premier mensuel de son pays dédié au microsillon, il a, plus récemment, été l’un des producteurs de l’émission Appasionata de la RCF (Radios Chrétiennes Francophones) consacrée aux nouveautés discographiques de musique classique. Pour le site Internet Grey Panthers, http://www.grey-panthers.it/category/ideas/pensieri/musica/ , il tient aujourd’hui la chronique hebdomadaire de récension discographique La Mia Musica, Suggerimenti d’ascolto. Ancien photographe officiel du primat des Gaules, Ferruccio Nuzzo est surtout photographe de société ; on peut voir une partie de son œuvre sur le site http://www.flickr.com/photos/sorferru/ .

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29 novembre

CD, coffret événement, compte rendu critique. HARNONCOURT, The complete Sony recordings (61 cd, 3 dvd, SONY CLASSICAL).

CD, coffret événement, compte rendu critique. HARNONCOURT, The complete Sony recordings (61 cd, 3 dvd, SONY CLASSICAL). C’est l’événement crucial de la planète baroque en 2016 : la perte de l’un de ses plus efficaces et pertinents acteurs, actif depuis plus de 40 ans, défendant non sans raison, la vertu de la pratique historiquement informée et le jeu sur instruments d’époques : autant de moyens et d’éléments pour une vision renouvelée des répertoires et de leur interprétation ; Nikolaus Harnoncourt, penseur et théoricien de la musique (et pas que baroque) a démontré l’intelligence du questionnement permanent ; il a incarné et transmis au final une philosophie et une esthétique appliquées à la musique baroque certes, mais aussi romantique et au-delà. En définitive, le geste de Nikolaus Harnoncourt défend une vision et un art de vivre musical, fondées sur l’analyse critique, la recherche, la comparaison, la confrontation des sources, enfin l’expérimentation instrumentale. Cette approche dynamique contredit en vérité tout le système actuel des orchestres permanents dont les postures et l’usage des seuls instruments modernes posent aujourd’hui problème. Il semble que c’est en France que la leçon de Nikolaus a été la mieux entendue et comprise comme en témoigne l’abondance des orchestres sur instruments anciens, et surtout l’expérience pédagogique – immersion unique en Europe, du JOA, Jeune Orchestre de l’Abbaye, à Saintes : c’est la seule formation digne de ce nom, offrant les fondamentaux associant recherche, analyse, pratique, au sein d’un orchestre école, dirigé le plus souvent, pour ses sessions de musique classique ou romantique, sous la conduite d’un grand chef aguerri. VOIR notre reportage exclusif dédié aux 20 ans du JOA, Saintes HARNONCOURT L’EXPLORATEUR Pour l’heure, en cette période de fête et de cadeaux, SONY classical rend hommage au maestro qui nous a quitté en mars 2016, en récapitulant l’intégralité de sa discographie réalisée sous son label rouge, d’autant plus emblématique qu’il s’agit des ultimes accomplissements, soit un corpus qui subjugue par son ouverture (des répertoires) et aussi sa justesse stylistique (chez Mozart et Beethoven, les deux derniers compositeurs finalement servis et rééclaricis). Qu’avons nous concrètement dans ce coffret événement ? 61 cd, 3 dvd (dont le projet inédit Mission Mozart réalisé avec le pianiste Lang Lang, autre star du label, mais aussi la version de la Flûte enchantée présentée à Salzbourg en 2012 qui avait tant séduit par sa fraicheur bouleversante); des inédits validés par le chef (Cantates 26 et 36 de JS Bach, et Stabat Mater de Dvorak) ; surtout un somptueux « beau-livre », publication grand format, illustré de riches et magnifiques photographies du maestro légendaire au travail (soit un ouvrage spécialement édité par Sony classical de 140 pages. L’éditeur a ajouté les annotations autographes et les commentaires du Maître pour chaque enregistrement, dévoilant les intentions artistiques de chaque programme, sans omettre la publication d’entretiens et de clarifications pilotés par le chef offrant ainsi une synthèse magistrale de son approche des répertoires, des oeuvres, des écritures… Autant de notions qui s’avèrent aujourd’hui primordiales pour comprendre le legs artistique du Maestro. Particulièrement appréciés lors de notre découverte et consultation de cette somme éditoriale et discographique – jalons désormais majeurs d’un travail musicologique de premier plan : les Cantates de JS Bach, cd 1 et 2, ainsi que l’Oratorio de Noël (cd 3 et 4) ; Le Messie de Haendel (cd 7 et 8) ; pour Joseph Haydn : l’opéra Orlando Paladino (cd 9 et 10, bien meilleur que la version quasi contemporaine de René Jacobs, car Harnoncourt y distillle allusivement cette profondeur humaine, la conscience du gouffre, absente chez son confrère) ; les coffrets dédiés aux Symphonies parisiennes (cd 11, 12, 13), les oratorios La Création (cd 14 et 15), Les Saisons (cd 16 et 17) sont également incontournables. Généreusement représenté, Mozart s’impose ici par la richesse de l’interprétation, l’une des plus convaincantes, au concert comme à l’opéra : Symphonies de jeunesse (en tout 10 cd, de 18 à 29, dont chaque avancée orchestrale est mise en parallèle avec le contenu de la correspondance du jeune auteur à son père) ; La Haffner (cd 32) ; surtout la trilogie symphonique ultime : les 39, 40 et 41 que le maestro a réuni désormais en un « oratorio instrumental » (enregistrement CLIC de CLASSIQUENEWS lors de sa parution), les opéras des extrémités de la carrière mozartienne : Zaide (très rare donc apprécié, cd 30 et 31) et La Flûte enchantée déjà mentionnée. De Beethoven, nous distinguons les dernières réalisations du chef, véritable testament intime et spirituel : Symphonies 4 et 5 (cd 39), et dernier enregistrement paru au moment de sa disparition, l’étonnante, bouleversante, crépusculaire Missa Solemnis (cd 40 : les deux titres ont obtenu eux aussi le CLIC de CLASSIQUENEWS en 2016). Parmi les explorations passionnantes d’Harnoncourt hors baroques, et Beethoven, saluons la profondeur de son geste chez Schumann (Das Paradies und die Peri, cd 41 et 42), Bruckner (Symphonies 5 et 9 , cd45 à 48) ; Brahms (Ein Deutsches Requiem, cd 51), et Dvorak (Stabat Mater, inédit d’une tension fraternelle saisissante, cd 52 et 53) ; même sérieux expressionniste, d’une véhémence à peine feutrée, pour ses Bartok (cd 54 : oeuvres orchestrales) et ses fièvreuses et lumineuses valses de Strauss (album intitulé « Walzer revolution », cd 60 et 61 – Harnoncourt aura été le seul à explorer la profondeur cachée de Johann Strauss II : une intuition là encore captivante)… cet énoncé montre l’ampleur de l’exploration discographique. Parmi les textes et contributions du Chef, retenons quelques pages anthologiques, révélatrices de son exigence exploratrice et aussi de son ouverture d’esprit : « réflexions sur l’articulation et l’instrumentation dans l’Oratorio de Noël » de JS BACH ; la musique comme langage, à travers les Symphonies parisiennes de Haydn ; une approche thématique reprise surtout au moment des 3 symphonies dernières de Mozart (« un oratorio instrumental ») ; conversation synthétisée à propos des Symphonies de Beethoven (entretien d’origine réalisé en juin 2015) ; sans omettre les propos retranscris de son approche personnelle de la Missa Solemnis (mai 2015) ; très subjective aussi donc passionnante car argumentée, la compréhension qu’a Harnoncourt du cycle symphonique, Má Vlast de Smetana ; comme sa perception de Porgy and Bess : opéra ou comédie musicale ? Somme capitale, legs bouleversant. Coffret élu CLIC de CLASSIQUENEWS de décembre 2016 et janvier 2017. ____________________ CD, coffret événement, compte rendu critique. HARNONCOURT, The complete Sony recordings (61 cd, 3 dvd, SONY CLASSICAL).



Carnets sur sol

16 novembre

[Carnet d'écoutes n°103] – DIE WALKÜRE – Goerne, Hong-Kong, van Zweden

Pardon, je balance ça de façon tout à fait gratuite et pas le moins du monde détaillée ou argumentée, simplement une invitation à l'écoute. Rheingold était très attendu, et pas particulièrement marquant, même pour Goerne, qui sonnait un peu trop absorbé dans l'orchestre et l'acoustique, et pas non plus à son aise pour dire dans ce format un peu ample. La version simultanée parue avec Rattle et la Radio Bavaroise était, elle, captivante, et ça a réglé la question des réécoutes. En revanche, ici, la réussite est impressionnante. Certes, Jaap van Zweden reste toujours assez lumineux et parfois un peu aimable, les cuivres pas aussi nets que dans les plus grands orchestres de la planète, mais à partir de la fin de l'acte II, le chef semble s'enflammer, et la première moitié du III (après un rare cas de scène de walkyries réellement drolatique) est d'une intensité rarement entendue : tout fuse, tout s'enchaîne, les plaintes, les révoltes, le drame, et le lyrisme de Zweden trouve ici son meilleur usage. Les cordes du Philharmonique de Hong-Kong sont, elles, d'une précision et d'une finesse qu'on n'aurait pas pu rêver dans les meilleures phalanges des années 70. Côté vocal, en plus, c'est plutôt la fête : Stuart Skelton en forme (et complètement habité à l'acte II), Heidi Melton très intense (dans le genre de Sieglinde-cousine-de-Brünnhilde, c'est assez parfait), Falk Struckmann qui poursuit son élévation vers les sommets (il irradie comme un diamant noir…) et même Petra Lang, sans être séduisante, s'exprime sans effort – timbre peu gracieux, mais pas l'impression qu'elle pousse sa voix –, avec beaucoup d'engagement. Moins convaincu par Michelle DeYoung (plutôt déclinante à présent), mais on ne peut pas se vanter d'avoir souvent ce genre de distribution. Pas tant les noms que le fait qu'ils soient tous simultanément dans leur meilleur jour ! Matthias Goerne offre enfin la palette espérée : alors que l'articulation des mots est un peu lâche (et se perd dans la salle), il réussit le même paradoxe extraordinaire que dans le lied ; la diction est certes très globale, peu acérée, mais le détail de l'expression est comme infini. La douceur de la ligne, la finesse des inflexions, la saveur des phrases sont réellement ineffables. Les graves, souvent sacrifiés si l'on veut des interprètes capables d'éclats dramatiques (et donc pourvus d'aigus stables, on ne peut pas tout avoir…) sont d'un moelleux (et d'une finesse expressive) que je ne crois pas avoir déjà entendu. Et, chose plus étonnante, s'il n'a pas les angles des habituels barytons dramatiques, les épisodes de colère demeurent spectaculaires. Si l'on aime Goerne, et si l'on veut renouveler l'écoute de l'œuvre (l'un des plus beaux remerciements de Sieglinde, au passage), c'est clairement un des meilleurs choix parmi les parutions récentes (ou anciennes, au demeurant).

Jefopera

14 octobre

Bela Bartok à Biskra

Henri Matisse - Ruelle de Biskra - Musée de CopenhagueHenri Matisse, André Gide, Béla Bartók, tous sont venus chercher l’inspiration à Biskra, une cité-oasis algérienne aujourd’hui méconnue tant le pays est désespérément fermé au tourisme, mais qui fût, jusqu’à la seconde guerre mondiale, une station d’hivernage très courue.  A l’apogée des villégiatures hivernales de luxe, vers 1910, cette belle oasis de l’Algérie française, avec son casino et sa station thermale, fait en effet figure de Monte-Carlo du désert. Les promenades à dos de chameau, les excursions dans le désert, les courses hippiques et les fantasias séduisent les touristes européens qui viennent de plus en plus nombreux. Plusieurs hôtels de luxe sont construits, on y tourne même des films hollywoodiens.  L’exposition que présente en ce moment l’Institut du Monde Arabe permet de découvrir la Biskra traditionnelle et touristique, son architecture, sa culture, sa société mélangée, cultivateurs, ouvriers et négociants pied-noir, dignitaires algériens et militaires français, marchands mozabites et artisans juifs, danseuses Ouled-Naïl aux mœurs légères, travailleurs et musiciens noirs, Bédouins et caravaniers.  Venu soigner sa tuberculose en 1893, André Gide tombe amoureux de Biskra et de ses habitants. Il y retournera dix fois et célébrera les lieux dans deux de ses livres les plus célèbres, L’Immoraliste et Si le grain ne meurt -dans lequel il relate, avec une honnêteté frappante pour l’époque, ses premières expériences sexuelles avec de jeunes musiciens.   Comme lui, Camille Saint-Saëns et Karol Szymanowski ont séjourné à Biskra, et sans nul doute connu les mêmes enchantements charnels.  http://jefopera.blogspot.fr/2012/10/saint-saens-lafricain.html http://jefopera.blogspot.fr/2009/06/le-roi-et-son-berger.html  On apprend dans cette exposition très bien faite que Bartok, lors de son séjour de 1913, a étudié de très près la musique arabe rurale traditionnelle, l'enregistrant sur son phonographe Edison.   De retour en Hongrie, le compositeur a utilisé les mélodies et les rythmes de Biskra dans plusieurs de ses œuvres : le second mouvement allegro molto capriccioso du deuxième quatuor à cordes (1917), la suite pour piano (1923) et un duo pour deux violons, le 12ème, intitulé comme il se doit danse arabe (1931).   Un petit kiosque permet de s’asseoir quelques instants pour écouter les enregistrements réalisés par Bartok ainsi que des extraits de ces trois œuvres.   Il y a une dizaine d'années, une autre ville était l'objet d'une exposition à l'IMA. Une ville aujourd'hui quasiment détruite par la guerre et dont la plupart des habitants ont été tués ou jetés sur les routes. C'est à la suite de cette exposition sur Alep que j'avais décidé de partir en Syrie, à une époque, si proche mais qui paraît si lointaine, où l'on partait en Syrie non pour y faire je ne sais quelle absurde et criminelle guerre de religion, mais pour rencontrer un peuple d'une grande gentillesse et découvrir les villes et les sites archéologiques les plus beaux du Moyen-Orient.    

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